La commune de Bouna fait face à un défi majeur en matière de sécurité routière. Les accidents de la circulation à Bouna continuent d’endeuiller les familles et d’inquiéter les autorités locales, qui multiplient les actions de sensibilisation pour inverser cette tendance alarmante.
Des statistiques qui interpellent sur les accidents de la circulation à Bouna
Le samedi 24 mai 2025, lors d’une séance de sensibilisation organisée par l’Association des Ressortissants du Hambol à Bouna, M. N’Zi Kouamé Alain, chef de service des constats du commissariat de police de Bouna, a dévoilé des chiffres préoccupants concernant les accidents de la circulation à Bouna.
Les données officielles révèlent qu’en 2023, la commune a enregistré 52 accidents, causant 80 blessés et 4 décès. L’année 2024 a montré une légère amélioration avec 48 accidents et 71 blessés, mais paradoxalement, le nombre de décès a augmenté à 6 victimes. Pour 2025, du 1er janvier au 24 mai, 16 accidents ont déjà été recensés, faisant 18 blessés et 2 morts.
Ces statistiques soulignent la persistance du problème des accidents de la circulation à Bouna et l’urgence d’agir pour protéger les usagers de la route.
L’incivisme routier : principale cause des accidents de la circulation à Bouna
Selon M. N’Zi Kouamé Alain, l’incivisme routier constitue la principale explication de la fréquence des accidents de la circulation à Bouna. « Ce qui explique les nombreux accidents, c’est l’incivisme sur nos routes. Beaucoup ne respectent pas les règles élémentaires de conduite », a-t-il déclaré avec fermeté.
Le commissaire a particulièrement insisté sur le non-respect du code de la route, notamment concernant les feux tricolores et les panneaux de signalisation. Il a également souligné l’importance cruciale du port du casque, souvent négligé par les conducteurs de deux-roues dans la commune.
Des mesures préventives pour réduire les accidents de la circulation à Bouna
Face à cette situation, les autorités recommandent plusieurs mesures préventives pour diminuer les accidents de la circulation à Bouna. M. N’Zi a rappelé l’obligation pour tous les propriétaires d’engins à deux roues et de tricycles de disposer des documents requis : carte grise, assurance, vignette et permis de conduire de catégorie A.
L’officier de police a également lancé un appel solennel aux parents, les mettant en garde contre les risques de confier leurs véhicules à des mineurs. « Les propriétaires de motos ne doivent pas envoyer leurs enfants mineurs circuler avec ces engins. En cas d’accident, c’est le parent propriétaire qui sera tenu pour responsable et l’engin sera mis en fourrière », a-t-il averti.
Cette initiative de sensibilisation, marquant la sortie officielle de l’Association des Ressortissants du Hambol à Bouna, témoigne de la mobilisation collective nécessaire pour réduire les accidents de la circulation à Bouna et améliorer la sécurité routière dans la région. A lire aussi : L’incident de Hanoï : un échange houleux entre Macron et Brigitte sous les projecteurs.
As-Sobour





