La journée internationale des coopératives (JICOOP), célébrée le 25 septembre 2025 à Bondoukou, a rassemblé plusieurs personnalités de premier plan. Aux côtés du ministre d’État, ministre de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières, Kobenan Kouassi Adjoumani, étaient présents le ministre Siandou Fofana, représentant le Premier ministre, ainsi que le ministre-gouverneur du Zanzan, Dr Touré Souleymane. Cette 103e édition, placée sous le thème « Les coopératives : promouvoir des solutions inclusives et durables pour bâtir un monde meilleur », a été une opportunité de rappeler le rôle stratégique des coopératives dans le développement économique et social du pays.

Le rôle central de Kobenan Kouassi Adjoumani
Au cœur de cette rencontre, le projet Agropole Nord-Est a retenu toutes les attentions. Selon le ministre Siandou Fofana, « ce projet, initié par le président de la République mais fortement porté par le ministre d’État Adjoumani, est estimé à 283 milliards F CFA ». Il a ajouté avec conviction : « D’ici un à deux ans, la Côte d’Ivoire sera le premier grenier de l’Afrique de l’Ouest ». Ces propos témoignent du leadership reconnu d’Adjoumani, salué par ses pairs et par les partenaires techniques et financiers.
L’impact attendu de l’agropole nord-est
Dans son allocution, Kobenan Kouassi Adjoumani s’est dit reconnaissant envers le président Alassane Ouattara pour son engagement en faveur du développement agricole. Il a rappelé que l’Agropole Nord-Est offrira à la région du Gontougo une opportunité unique de croissance. En effet, ce projet permettra d’améliorer les revenus des populations grâce à la modernisation des pratiques agricoles et à la valorisation des productions vivrières. Il a insisté sur l’importance de cet investissement comme moteur de lutte contre la pauvreté et facteur de cohésion sociale.

Des dons concrets pour renforcer les coopératives
Afin d’accompagner les acteurs du terrain, le ministre d’État a offert aux coopératives plus de 1 000 tonnes d’engrais, 207 tricycles, des pulvérisateurs et des semences améliorées. Ces appuis matériels visent à renforcer les capacités productives des paysans et à consolider leur autonomie. Pour sa part, son directeur de cabinet, Nouhoun Coulibaly, a présenté les perspectives liées à l’Agropole Nord-Est : 3 000 hectares d’aménagements, 1 000 kilomètres de pistes, deux centres d’agrégation, des unités de conditionnement et de conservation, ainsi qu’un fonds de soutien aux PME agricoles et à l’incubation de jeunes entrepreneurs.
Une dynamique régionale en marche
Le ministre-gouverneur du Zanzan, Dr Touré Souleymane, a salué la vision inclusive du projet et son impact attendu sur l’économie régionale. Il a souligné que la mise en place de l’Agropole Nord-Est renforcera l’attractivité du district et favorisera la création d’emplois pour la jeunesse. Par ailleurs, la présence des autorités administratives, coutumières et religieuses, ainsi que des femmes et des jeunes, a témoigné de l’adhésion collective autour de cette initiative structurante.

Une journée riche en symboles et en perspectives
En parallèle des discours et des annonces, la JICOOP a offert un cadre d’échanges et de réflexion. Panels, expositions, conférences et remises de distinctions ont permis de valoriser les réussites du mouvement coopératif. L’initiative DOPAM (Distinction des Organisations Professionnelles Agricoles Modèles) a particulièrement marqué les esprits, en récompensant les coopératives les plus performantes, afin de stimuler l’émulation et encourager la recherche de l’excellence.
L’agropole nord-est, levier de transformation agricole
Au terme de cette journée, il ressort que l’Agropole Nord-Est n’est pas seulement un projet d’infrastructures agricoles. Il incarne une ambition nationale portée par le président Alassane Ouattara et mise en œuvre par le ministre d’État Kobenan Kouassi Adjoumani. Ce dernier apparaît comme l’artisan de la transformation agricole du pays, plaçant la Côte d’Ivoire sur la voie de l’autosuffisance alimentaire et de l’émergence économique. L’avenir de l’agriculture ivoirienne semble désormais s’écrire à Bondoukou, au cœur du Gontougo.




Jean Michel





