Aux alentours de 9 heures, le marché central de Bouna, habituellement animé, a été le théâtre d’une violence inouïe. M. I., un quinquagénaire de 52 ans, a soudainement poignardé une jeune fille, selon les témoignages unanimes recueillis sur place. « Tout est allé très vite, c’était terrifiant », confie un commerçant sous le choc, souhaitant rester anonyme. La victime, prise au dépourvu, n’a pu esquiver l’assaut.
L’agresseur a immédiatement pris la fuite, semant la panique. Alertés par l’horreur du drame à Bouna, des habitants, notamment un groupe de jeunes, se sont lancés à sa poursuite à travers le quartier voisin de Coulibalisso. La traque les a menés jusqu’à la cour de la mosquée locale. Pensant que M. I. avait franchi la clôture, ils l’ont d’abord cherché en vain aux alentours.
Une fin terrible et une enquête en cours
Ce n’est que plusieurs heures plus tard qu’un développement crucial a éclairci la situation. Un jeune résident a signalé une chute suspecte dans le puits de la mosquée. Les secours ont été immédiatement dépêchés : la Police nationale, l’Office national de la protection civile (ONPC) et des volontaires de la Croix-Rouge locale ont convergé vers les lieux. Après avoir sécurisé la zone, les équipes ont procédé à la périlleuse extraction du corps. Il s’agissait bien de M. I., formellement identifié par sa famille. Son corps a été transféré à la morgue de l’hôpital général de Bouna.
La jeune victime, quant à elle, a été prise en charge d’urgence et évacuée vers le même hôpital. Elle y reçoit des soins pour ses blessures graves ; son pronostic vital n’a pas été officiellement communiqué, mais sa survie reste la priorité absolue.
Les répercussions du drame à Bouna et la quête de reponses
Face à l’ampleur du drame à Bouna, les autorités ont ouvert une enquête approfondie. L’objectif : comprendre les circonstances effroyables de l’agression et les motivations de M. I. Plusieurs sources locales évoquaient chez lui des troubles mentaux, une piste que les investigations devront confirmer ou infirmer.
Ce fait divers tragique a profondément ébranlé la communauté de Bouna. L’onde de choc est palpable dans les rues, où l’incompréhension le dispute à la peine. Les habitants, encore sous le coup de l’émotion, tentent de se remettre de la violence inouïe de l’acte et de la fin tragique de son auteur. Ce drame à Bouna laisse des plaies ouvertes et des questions sans réponse, rappelant la fragilité de la paix sociale.
As-Sobour





