Le samedi 20 septembre 2025, le quartier Gbinso de Bondoukou a accueilli avec faste le lancement officiel du festival Palongo. Cette première édition a réuni la population autour d’une danse emblématique qui symbolise à la fois l’histoire, l’union et la résilience du peuple Gbin. Femmes, hommes et enfants ont célébré dans une ambiance de joie partagée, rythmée par les tambours récemment acquis grâce au soutien du député Maïzan Koffi Noël.

Le festival Palongo, une danse identitaire et fédératrice
En premier lieu, il convient de rappeler que le festival Palongo s’inscrit dans une volonté claire de préservation du patrimoine immatériel. Le Palongo n’est pas qu’une simple danse : il incarne la mémoire collective et la fraternité d’un peuple. Comme l’a souligné Prince Carter Adingra, commissaire général du festival.
Cette danse est le souffle de notre histoire, le témoignage de notre joie, de notre union et de notre résilience.
Prince Carter Adingra
À travers ses pas cadencés et ses chants puissants, le Palongo porte la voix des ancêtres et transmet un message d’unité aux jeunes générations. Ainsi, ce festival constitue une passerelle entre tradition et modernité, en valorisant une culture encore vivante et ouverte au monde.

Un hommage au député Maïzan Koffi Noël, parrain du festival Palongo
Par ailleurs, cette célébration a été marquée par la présence de l’honorable Maïzan Koffi Noël, député de Bondoukou et directeur général du Fonds de Garantie Automobile (FGA). Parrain du festival Palongo, il a joué un rôle essentiel dans la réussite de l’événement, notamment en facilitant l’acquisition de nouveaux tambours, indispensables à l’animation de la danse.
Dans son discours, Prince Carter Adingra a exprimé une profonde gratitude : « Sans tambours, il ne peut y avoir de Palongo. Grâce au soutien du député, nous avons pu renouveler nos instruments et offrir à notre peuple un festival digne de ce nom ».
Le festival Palongo, un vecteur de cohésion sociale
De plus, le festival Palongo s’affirme comme un outil de rassemblement communautaire. Le chef traditionnel Dagbolo Kouassi Assouman a donné sa bénédiction pour cette première édition, invitant chaque famille à s’unir dans la joie collective. Les chants, les rires et les battements de tambours ont rappelé que la culture ne doit pas être perçue uniquement comme un héritage figé, mais comme une force vivante capable de renforcer la cohésion sociale.

Le député Maïzan Koffi Noël a également insisté sur la dimension éducative et communautaire de l’événement. Selon lui, « investir dans l’éducation des enfants est un acte fondamental. Ce que je suis devenu aujourd’hui, je le dois à la détermination de mes parents et au soutien d’une communauté soudée ». Par ces mots, il a encouragé les familles à continuer de soutenir leurs enfants avec sincérité et persévérance.
Vers un rayonnement du festival Palongo au-delà des frontières
Enfin, le comité d’organisation nourrit une ambition claire : inscrire le festival Palongo comme une vitrine identitaire reconnue au-delà des frontières de Bondoukou. Pour Prince Carter Adingra, ce rendez-vous culturel doit devenir « un pont entre les générations et un vecteur de fraternité ouvert aux visiteurs du monde entier ».
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Le festival Palongo à Bondoukou n’est pas seulement une célébration, c’est une renaissance. Grâce à l’engagement du peuple Gbin, au soutien des autorités coutumières et au parrainage de Maïzan Koffi Noël, cette première édition marque le début d’une longue tradition appelée à rayonner. Chaque battement de tambour rappelle que la culture, lorsqu’elle est partagée, devient une force qui unit et inspire.
Alfred Zeus





