Le samedi 21 juin 2025 restera gravé dans les annales de Doropo. Une atmosphère de fierté et d’espoir régnait au siège de l’ONG Les Flamboyants, où 14 jeunes filles de la commune ont vu 18 mois d’efforts récompensés lors d’une cérémonie vibrante de remise d’attestations. Cet événement marque une avancée significative dans le combat pour l’autonomisation de la femme à Doropo.
- Une alliance fructueuse pour l’autonomisation de la femme à Doropo
- Bien plus qu’une formation technique : un parcours de transformation
- L’outil concret de l’indépendance : la machine à coudre
- Comment soutenir l’autonomisation de la femme à Doropo ?
- Des voix porteuses d’espoir et de gratitude
- Un levier puissant pour le développement local
- Formation professionnelle favorisant l’autonomisation de la femme à Doropo
Une alliance fructueuse pour l’autonomisation de la femme à Doropo
Cette initiative cruciale est le fruit d’un partenariat solide entre l’ONG ivoirienne Les Flamboyants et son partenaire français, Solinfos. La cérémonie s’est déroulée sous le haut patronage d’Abdoulaye Lamine Dembélé, Directeur des Affaires Administratives et Financières au ministère de l’emploi et de la protection sociale, lui-même cadre natif de Doropo, et en présence du préfet du département, M. Okou Tohoury Paulin Martial. Leur présence conjointe souligne l’importance accordée à l’autonomisation de la femme à Doropo aux plus hauts niveaux.

Bien plus qu’une formation technique : un parcours de transformation
Pendant un an et demi, ces jeunes femmes ont suivi un programme intensif et complet. Si la couture formait le cœur du métier enseigné, la formation a délibérément adopté une approche holistique de l’autonomisation de la femme à Doropo. Elles ont ainsi acquis des compétences essentielles en gestion d’activités génératrices de revenus, en alphabétisation fonctionnelle et en développement personnel. L’objectif ? Lutter durablement contre la précarité des jeunes femmes en milieu rural.
« Ces jeunes filles ne sont plus les mêmes qu’il y a un an et demi, a affirmé avec émotion M. Krako Kobenan Jacques, Directeur Exécutif de l’ONG Les Flamboyants. Elles ont acquis des compétences techniques solides, une confiance en elles renouvelée et, surtout, une vision claire et ambitieuse de leur avenir. » Ce constat résume la profonde transformation à l’œuvre, au-delà de la simple acquisition d’un savoir-faire.
L’outil concret de l’indépendance : la machine à coudre
Le symbole le plus fort de cette cérémonie fut sans conteste la remise, en plus des diplômes, d’une machine à coudre professionnelle à chaque bénéficiaire. Ce don précieux, matérialisation de la générosité du parrain Abdoulaye Lamine Dembélé et du soutien logistique de Solinfos, est bien plus qu’un équipement : c’est la clé de leur indépendance économique immédiate.
« Ce n’est pas un simple don, c’est un investissement dans votre avenir, a conseillé M. Dembélé aux récipiendaires. Faites-en bon usage. Soyez des modèles de réussite pour vos sœurs, pour vos familles et pour toute la communauté de Doropo. » Ce message souligne le rôle de pionnières que ces jeunes femmes sont appelées à jouer dans la dynamique d’autonomisation de la femme à Doropo.
Comment soutenir l’autonomisation de la femme à Doropo ?
Le Préfet du département, M. Okou Tohoury Paulin Martial, a exprimé sa profonde reconnaissance aux initiateurs du projet. Il a rappelé que cette action s’inscrivait parfaitement dans la politique nationale de promotion de la femme et d’inclusion socioéconomique.
Cette initiative vient appuyer concrètement les efforts de l’État pour l’autonomisation de la femme à Doropo, en offrant aux jeunes filles les outils indispensables à leur réussite, a-t-il déclaré. Elle mérite d’être étendue et pérennisée.
Le Préfet du département, M. Okou Tohoury Paulin Martial
Il a également annoncé un engagement concret de l’administration : un accompagnement pour faciliter leurs démarches d’installation ou de création de groupements d’intérêt économique (GIE). Ce soutien institutionnel est crucial pour structurer leurs futures activités et maximiser l’impact de l’autonomisation de la femme à Doropo.
Des voix porteuses d’espoir et de gratitude
L’émotion était palpable chez les bénéficiaires. Sabine, 20 ans, témoigne de sa métamorphose : « Avant, je ne savais ni lire, ni écrire, ni coudre. Aujourd’hui, j’ai cousu ma propre tenue de cérémonie. Et ce n’est qu’un début ! » Son parcours illustre la puissance de l’apprentissage et de l’autonomisation de la femme à Doropo.

Salimata, brandissant fièrement son attestation, envisage déjà l’avenir : « Grâce à cette formation, je peux lancer mon petit atelier. J’espère même embaucher d’autres filles plus tard. Je veux redonner ce qu’on m’a offert. » Cette volonté de transmission est le signe d’un cercle vertueux qui s’enclenche.
Un levier puissant pour le développement local
Les participants, incluant chefs communautaires, représentants de la jeunesse et femmes leaders, ont unanimement salué l’initiative comme un puissant levier de développement local. Gnatou Ouattara, président de la jeunesse communale de Doropo, a résumé cette conviction : « Quand une jeune fille devient autonome, c’est toute sa famille qui en bénéficie, et c’est la société toute entière qui avance. » L’impact dépasse largement l’individu, renforçant les familles et luttant contre l’exode rural.
Formation professionnelle favorisant l’autonomisation de la femme à Doropo
Fort de ce succès, l’ONG Les Flamboyants a annoncé le lancement d’une deuxième vague de formation avant fin 2025. Cette nouvelle phase élargira l’offre à d’autres métiers porteurs comme la coiffure, la transformation agroalimentaire et la teinture traditionnelle.
« Notre ambition est claire, a conclu Krako Kobenan Jacques, faire de Doropo une référence incontournable en matière de formation féminine rurale. Nous lançons un appel solennel à d’autres partenaires pour nous rejoindre dans ce combat essentiel pour l’autonomisation de la femme à Doropo.«
Cette journée historique à Doropo a démontré, avec émotion et concret, que l’espoir est permis pour sa jeunesse féminine. Lorsque la solidarité, l’engagement communautaire et le soutien institutionnel se rencontrent, de belles histoires individuelles et collectives se tissent. Ces 14 jeunes couturières sont désormais les artisanes de leur destin. Fil à fil, elles cousent activement leur avenir et celui de leur communauté, incarnant avec force la nouvelle génération de femmes battantes qui font avancer l’autonomisation de la femme à Doropo.
As-Sobour





