La ville de Gagnoa a vibré au rythme d’un événement novateur. En effet, dans le cadre de la quinzaine des droits de l’homme, un tournoi des droits de l’homme a été organisé le samedi 6 décembre 2026. Cette initiative de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a délocalisé pour la première fois cette compétition, habituellement abidjanaise, dans la capitale du Gôh.
Un tournoi des droits de l’homme pour fédérer tous les acteurs
Diarrassouba Daouda Moussa, président de la commission régionale des droits de l’homme du Gôh, s’est félicité de cet honneur. Il a souligné le caractère inclusif de l’événement.
Effectivement, des équipes de la police, de la gendarmerie, des pompiers civils, de la CNDH, des personnes handicapées et des formations féminines se sont réunies. Des matchs de maracana et de basket-ball ont ainsi créé un terrain d’échange unique. Par conséquent, ce tournoi des droits de l’homme a renforcé les liens entre les forces de l’ordre, les institutions et la société civile.
Une tribune pour la sensibilisation en période électorale
Par ailleurs, l’événement a servi de plateforme de sensibilisation cruciale. En collant à l’actualité, les organisateurs ont profité de cette visibilité pour appeler au respect des droits fondamentaux en période pré-électorale. Diarrassouba Daouda Moussa a rappelé les enjeux locaux, avec 6 circonscriptions et 59 candidats pour les législatives à venir.
De cette manière, le tournoi des droits de l’homme a dépassé le simple cadre sportif pour devenir un vecteur de messages de paix et d’apaisement. Finalement, cette approche originale vise à ancrer durablement les principes du vivre-ensemble et de la cohésion sociale dans les esprits.
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Sous le regard de Dosso Doutigui Ismaël, secrétaire général de préfecture, la journée s’est achevée par une remise de trophées. En somme, ce tournoi a prouvé que le sport reste un langage universel pour promouvoir des valeurs essentielles et construire un dialogue inclusif autour des droits humains.
Franck Singa





