Lors de sa deuxième session, le Conseil régional du Gôh a validé un projet majeur qui façonnera l’avenir de la région. Au cœur des débats : l’adoption du programme triennal 2026-2028. Ce vote unanime des conseillers régionaux témoigne d’une vision partagée pour le développement local.
Un programme triennal 2026-2028 du Conseil régional du Gôh axé sur les citoyens
La force de ce programme réside dans son approche participative. Comme l’a souligné le Président du Conseil régional, M. Djédjé Bagnon, sa genèse est le fruit de consultations populaires approfondies.
Tous les projets contenus dans ce programme ont été dictés par les villageois eux-mêmes.
M. Djédjé Bagnon
Chaque communauté a pu exprimer ses besoins, qui ont ensuite été hiérarchisés pour garantir que les actions menées répondent aux attentes réelles du terrain. Cette méthode assure une adhésion totale des populations aux projets qui les concernent directement.
Les secteurs prioritaires et un engagement pour la jeunesse
Le plan couvre des domaines essentiels au bien-être des habitants : l’éducation, la santé, et le renforcement des infrastructures économiques. M. Bagnon a également rassuré sur l’intégration du « Modeli » (modèle de développement inclusif), une directive nationale pour une croissance équitable.

Au-delà des projets, c’est un appel à la mobilisation qui a été lancé. Le Président a fermement rappelé les conseillers à leur devoir d’assiduité, menaçant de remplacer les absents pour assurer l’efficacité du Conseil. « Ce n’est pas la peine de prendre les places, alors que vous ne venez pas faire le travail », a-t-il martelé.
Enfin, la session s’est conclue sur une note d’espoir pour la nouvelle génération. Le Dr Charles Rabé, point focal du projet emploi jeune, a présenté une initiative visant à lutter contre le chômage. M. Djédjé Bagnon a ainsi exhorté la jeunesse à saisir cette opportunité pour sortir de l’oisiveté et devenir des acteurs de leur propre avenir. A LIRE AUSSI : Téhiri, village martyr, veille pour une présidentielle 2025 à Gagnoa apaisée.
Franck Singa





