Ce mardi 22 juillet 2025, le département d’État américain a officiellement confirmé le retrait des États-Unis de l’UNESCO. Cette décision intervient quelques mois seulement après la signature, le 4 février dernier, d’un décret exécutif par le président Donald Trump. Ce texte ordonnait un réexamen approfondi de « l’implication américaine », particulièrement financière, au sein de l’UNESCO et d’autres agences des Nations Unies. L’administration Trump avait déjà pris cette mesure radicale en 2017, lors de son premier mandat, avant que le président Joe Biden ne réintègre l’organisation.
Un retrait des États-Unis de l’UNESCO aux conséquences immédiates
La directrice générale de l’UNESCO, la Française Audrey Azoulay, a immédiatement réagi à cette annonce. Elle a qualifié la décision de « regrettable », tout en reconnaissant qu’elle était « attendue ». Fondée en 1945 au sortir de la Seconde Guerre mondiale, l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture) voit ainsi partir à nouveau l’un de ses membres fondateurs et contributeurs historiquement majeurs.
Ce retrait des États-Unis de l’UNESCO pose des questions cruciales sur le financement futur de l’agence et sa capacité à mener à bien ses missions essentielles dans l’éducation, la préservation du patrimoine mondial et la promotion de la liberté d’expression.
L’avenir de la coopération culturelle internationale en question
Cette décision unilatérale américaine marque un nouveau coup porté au multilatéralisme. Elle intervient dans un contexte géopolitique déjà tendu et soulève des inquiétudes quant à l’affaiblissement des cadres internationaux de coopération. Bien que prévisible sous l’administration Trump, la rapidité de ce second retrait des États-Unis de l’UNESCO surprend certains observateurs.
A lire aussi : Légré Germain à Ouragahio : le bienfaiteur qui dément toute ambition politique pour l’instant.
Les prochains mois seront décisifs pour mesurer l’impact réel de cette défection sur les programmes emblématiques de l’organisation et sur les dynamiques de solidarité internationale qu’elle incarne. La réponse de la communauté internationale et la capacité de l’UNESCO à s’adapter seront scrutées avec attention.
Alfred Zeus





