La lutte contre l’apatridie a pris une tournure concrète à Panzarani, un village proche de Bouna, avec la distribution d’actes de naissance et de jugements supplétifs à ses habitants et ceux de trente-deux villages environnants. Cette initiative, menée par Hien Philippe, Président du Conseil Régional du Bounkani, représente un pas significatif vers l’inclusion et la reconnaissance des droits fondamentaux.

Les actions menées pour la lutte contre l’apatridie dans le Bounkani
Loin d’être une simple formalité administrative, cette action est un puissant symbole de l’engagement du Conseil Régional et de son président dans la résolution du problème de l’apatridie dans la région du Bounkani. Comme l’a souligné Hien Philippe, l’absence d’identité légale est un frein majeur au développement individuel et collectif :
C’est pourquoi nous nous engageons à faire en sorte que chaque habitant de notre région ait une existence reconnue par l’État .
Hien Philippe
Les conséquences de l’apatridie sont désastreuses, notamment l’abandon scolaire précoce et l’exclusion des services essentiels. L’objectif de cette opération est de donner une existence juridique aux populations vivant dans des zones reculées, où l’accès aux documents d’état civil reste un défi considérable.
L’impact de l’apatridie sur l’éducation et comment la combattre
» Dans une nation, l’identité légale est le premier pas vers un avenir meilleur, » a rappelé Hien Philippe, soulignant l’importance cruciale de cette démarche. Cette distribution d’actes de naissance et de jugements supplétifs n’est qu’une étape d’un processus continu, qui se poursuivra en collaboration avec les autorités locales et les partenaires au développement. L’ambition est claire : éradiquer l’apatridie dans le Bounkani et garantir à chaque enfant une identité et un avenir.
As-Sobour





