Le samedi 15 mars 2025, la ville de Bondoukou a vibré au rythme d’un geste humanitaire remarquable. À l’occasion du jeûne du Ramadan et du Carême chrétien, le Général Da Pierre Alphonse a offert des dons de vivres aux communautés musulmane et catholique, via son représentant Hervé Alain Da. Une initiative saluée pour son impact social et son message de paix.

Un soutien aux communautés musulmanes pendant le Ramadan à Bondoukou
La première étape de cette démarche solidaire s’est déroulée au domicile d’El Hadj Ismaël Timité, Grand Imam de Bondoukou. Hervé Alain Da y a remis un lot composé de riz, pâtes alimentaires et sucre, destiné à soutenir les fidèles durant ce mois sacré.
Le Général Da Pierre Alphonse invite les guides religieux à prier pour le président Alassane Ouattara et pour la paix en Côte d’Ivoire.
Hervé Alain Da
El Hadj Amadou Timité, représentant le Grand Imam, a souligné l’engagement récurrent du donateur :
« Chaque année, le Général nous accompagne pendant le Ramadan. Nos prières vont à la nation et à ses dirigeants ».

Solidarité chrétienne en période de carême
La délégation s’est ensuite rendue à l’Église catholique de Bondoukou, où des vivres ont été remis pour soutenir les plus démunis durant le Carême.
« Le Général souhaite que ces dons atteignent ceux qui en ont vraiment besoin, afin que leurs prières portent nos espoirs de paix », a expliqué Hervé Alain Da.

Le Père Emile Bouaki, secrétaire général de l’Évêché, a salué la générosité ciblée du Général :
« Ces vivres redonnent le sourire aux plus vulnérables. Leurs prières seront des voix entendues par le Seigneur ».
Un modèle de fraternité à Bondoukou
Cet acte de générosité, orchestré en présence de Mme Sarratiki Gbané, illustre la cohésion sociale propre à Bondoukou. En soutenant à la fois le Ramadan et le Carême, le Général Da Pierre Alphonse rappelle l’importance du dialogue interreligieux pour la stabilité nationale.
Ramadan à Bondoukou n’est pas seulement un temps de spiritualité, mais aussi une occasion de renforcer les liens entre communautés. Une leçon d’humanité qui résonne bien au-delà des frontières ivoiriennes.
Jacques Anderson





