Le mois de Ramadan, symbole de partage et de solidarité, a été marqué par un événement fédérateur à Bouna : une rupture collective de jeûne organisée par la Jeunesse pour la Renaissance du Grand Nord (JRGN). Ce rassemblement, tenu le 23 mars 2025 au centre artisanal de Bouna, a réuni des centaines de jeunes, cadres locaux et personnalités politiques, tous unis autour d’un objectif commun : renforcer la cohésion sociale et impulser le développement du Bounkani.

Rupture collective de jeûne à Bouna : symbole d’unité
Sous l’impulsion de Camara Siambou, président régional de la JRGN, cet événement a mis en lumière l’importance du vivre ensemble. Dans son allocution, il a exhorté les habitants à « se parler, travailler main dans la main pour l’épanouissement de notre région ». Insistant sur un management fédérateur, il a invité les cadres à s’inspirer de cette dynamique collective :
Quand on dirige une troupe, il faut être rassembleur. J’invite nos cadres à suivre cet exemple.
Camara Siambou
Soutien national et messages forts
La présence de Bakayoko Moussa, président national de la JRGN, a renforcé la portée symbolique de l’événement. Bakayoko Moussa a salué l’engagement des jeunes et lancé un appel solennel : « L’heure est venue de nous unir pour faire rayonner le Grand Nord ». Il a également invité la population à « prier pour la paix en Côte d’Ivoire », soulignant le rôle crucial de la spiritualité dans la stabilité nationale.
Le Prix National d’Excellence 2025: Une opportunité à saisir
Du côté des femmes leaders, Mme Cissé Aissata, présidente régionale de l’UF-RHDP, a insisté sur l’importance du dialogue intergénérationnel : « Échanger avec la jeunesse sur la paix et le développement local est essentiel. Ces cadres nous permettent de partager des idées et de guider nos futurs leaders ».

Des élections apaisées : un impératif
Alors que la Côte d’Ivoire se prépare pour les élections présidentielles, Mme Cissé Aissata a rappelé l’enjeu de la paix électorale : « Les élections ne doivent pas être une source de conflit. Nous devons voter dans le calme et continuer à coexister après ». Un message clair pour inciter les citoyens à privilégier le dialogue et la responsabilité.
Cet événement a non seulement illustré la solidarité ramadanesque, mais aussi posé les bases d’une collaboration renouvelée entre jeunes, cadres et institutions. En associant spiritualité, développement et paix, la rupture collective de jeûne à Bouna s’impose comme un modèle pour les autres régions du pays.
As-Sobour





